Faisons tomber les masques. les cuiraces et autres faux-semblants.

Déterminer ce que nous souhaitons dévoiler, révéler, librement et sans contraintes; parce que nous décidons de nous ouvrir au monde, libéré(e)s de nos peurs de l’incertitude.

Imaginons, un instant, les yeux fermés, des cordes tendues entre nous et toutes les choses, les personnes, sur lesquelles nous pensons avoir un contrôle.

Sentons peu à peu ces cordes se distendrent et notre perte de contrôle se relâcher.

Les tensions entre elles et nous disparaissent insensiblement.

Surprenons-nous nous-même. Il n’est pas nécessaire d’accomplir de grands exploits pour être accepté(e), reconnu(e)s, intégré(e)s, aimé(e)s!

Observons les choses de notre quotidien qui nous définissent et que nous pourrions partager naturellement. C’est déjà un bon début...

Notre besoin de sentir un certain niveau de contrôle nous rend plus incertains, malheureux... et est souvent perçu comme une tendance à la domination, revêtue d’une certaine insensibilité.

... cultivons notre jardin,

dans des proportions égales à ceux de nos voisins, sans imaginer que ce que nous y gardons, à l’abri des regards, va se developper sans arrosages réguliers...